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	<description>Blog szkoły języków romańskich Dialogo z Lublina</description>
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		<title>Littérature policière française 2</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:29:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mais qui est donc Fred Vargas ? De son nom véritable Frédérique Audoin-Rouzeau est née le 7 juin 1957. Elle adoptera le même patronyme que sa sœur Joëlle, artiste peintre connue sous le nom de Jo Vargas. Le choix de « Vargas » vient du personnage interprété par Ava Gardner dans le film  La Comtesse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mais qui est donc Fred Vargas ?</p>
<p>De son nom véritable Frédérique Audoin-Rouzeau est née le 7 juin 1957. Elle adoptera le même patronyme que sa sœur Joëlle, artiste peintre connue sous le nom de Jo Vargas. Le choix de « Vargas » vient du personnage interprété par Ava Gardner dans le film  La Comtesse aux pieds nus de Joseph L. Mankiewicz.<br />
Elle se passionne d’abord pour l’archéologie, s’engage dans des études d’histoire après son baccalauréat. Elle se spécialise successivement dans la préhistoire, puis le Moyen-Âge, des époques qui l’inspireront pour créer ses personnages d’évangélistes, les  « Trois saints » : Saint Marc, Saint Mathieu et Saint Luc (Marc, Mathias et Lucien).<br />
<span id="more-1159"></span><br />
Après des études à la Sorbonne, elle obtient un doctorat de 3ème cycle  et devient chercheur en archéologie. Archéozoologue au CNRS, elle étudiera l’épidémiologie de la peste sur la puce, un travail qui sera source d’inspiration pour un de ses livres : Pars vite et reviens tard.<br />
Vargas qui appelle ces romans des « Rompols » est un auteur de polars qui raconte des histoires comme des contes, emprunts de poésie, d’humour, de fantastique et de surnaturel. Son succès est tel qu’elle est l’auteur de romans policiers français la plus connue et aussi une des romancières françaises les plus traduites.<br />
Son premier roman Les Jeux de l’amour et de la mort (1986) décroche le prix du roman policier de Cognac. Il met en scène un jeune peintre qui, accusé d’un crime, devra démasquer le vrai coupable. A l’occasion du festival, elle rencontre Robert Mitchum (qu’elle admire) et à qui elle dira : «S’il suffit d’écrire un roman policier  pour rencontrer Robert Mitchum, j’en écrirai 10 » .<br />
A l’époque de ce premier roman, tout le monde ou presque ignore que derrière le pseudonyme masculin ne se cache pas un homme mais une femme. Ce sera encore le cas pendant quelques années pour de nombreux lecteurs.<br />
En 1986 et 1987, Vargas écrit deux manuscrits, L’école du crime et  Ceux qui vont mourir te saluent bien, qui ne trouvent pas preneurs.<br />
En 1991, elle publie son quatrième « Rompol » : L’Homme aux cercles bleus qui obtient également un prix, cette fois-ci au festival de Saint-Nazaire. C’est à l’occasion de ce roman qu’apparaît pour la première fois le commissaire Adamsberg.<br />
1994 est une date importante. Vargas propose à l’éditrice Viviane Hamy  Ceux qui vont mourir te saluent bien, manuscrit resté dans les cartons depuis 7 ans. C’est le début d’une coopération fructueuse, et sans doute jalousée, entre Vargas et les éditions Viviane Hamy lorsque l’on sait la manne que représenteront les romans policiers de Vargas. Leur association perdure encore.<br />
L’œuvre de Vargas se constitue de deux séries principales. La première série met en scène les aventures du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, originaire des Pyrénées et muté à Paris. Ce personnage se distingue autant par son attitude que par son mode opératoire qui, pour ses partenaires et proches défient tout ce qui s’apparente à la logique.<br />
Il y aura une parenthèse de huit ans entre le premier et le deuxième roman de la série « Adamsberg », parenthèse entrecoupée de deux nouvelles avec le commissaire  Salut et Liberté  et La Nuit des Brutes. La série de romans avec Adamsberg  reprendra son cours en 1999 avec L’Homme à l’envers, dont le point de départ est le mythe du loup-garou.<br />
La deuxième série, toujours centrée autour d’énigmes et de crimes à résoudre a pour protagonistes un trio d’historiens, chômeurs, surnommés les « Evangélistes », qui sous la tutelle d’un ancien flic Louis Kehlweiler vont jouer les détectives en herbe. Si ces « trois saints » de ses premiers romans reflètent l’absurde, l’humour et la folie des romans de Vargas, c’est cependant le commissaire Adamsberg qui tient le haut de l’affiche dans son travail. En effet, depuis 1999, hormis deux essais critiques et une étude consacrée à Cesare Battisti, elle se consacre à ce personnage.<br />
Commissaire de police débonnaire et marginal, Jean Baptiste Adamsberg héros notamment de Pars vite et reviens tard, Dans les bois éternels, L’homme aux cercles bleus, est un flic improbable qui résout des enquêtes peu communes d’une manière qui l’est encore moins.</p>
<p>Dans un entretien accordé au Magazine Littéraire, Vargas avoue avoir été marquée par ses lectures fantastiques ; Dracula, de Bram Stocker, Le Moine de Lewis. Elle se réclame également de Carné, Prévert, Audiard et des grands classiques du cinéma français et mondial comme Hôtel du Nord.<br />
Conséquence presque inévitable, compte tenu du succès, le grand écran s’est emparé du personnage d’Adamsberg dans une adaptation cinématographique (2007) du roman éponyme Pars vite et reviens tard avec José Garcia dans le rôle-titre et Régis Warnier derrière la caméra (réalisateur notamment du film Indochine). Malgré la présence de quelques grands noms prestigieux, le résultat n’a convaincu ni les critiques, ni le public, ni Vargas.<br />
On retrouvera le personnage d’Adamsberg et consorts sous une forme télévisuelle. La chaîne de télévision publique « France 2 » a proposé entre 2007 et 2010  la série intitulée « Collection Fred Vargas ». C’est cette fois-ci Josée Dayan qui s’attelle à la réalisation après avoir proposé le projet à la chaîne publique. Josée Dayan, connue pour ses adaptations télévisuelles des grands romans français comme Les Misérables, Les Liaisons dangereuses, Le Comte de Monte-Cristo, réalise la première adaptation à base du roman Sous les vents de Neptune. Le téléfilm sera diffusé en deux parties les 15 et 22 février 2008. Contrairement à l’adaptation cinématographique, Dayan et le scénariste Emmanuel Carrère confient le rôle-titre à Jean-Hugues Anglade et les rôles secondaires à des acteurs chevronnés et aguerris à ce type de projet télévisuel. Suivront trois autres adaptations, L’homme aux cercles bleus, L’homme à l’envers et Un lieu incertain diffusées cette fois-ci dans le respect de la chronologie littéraire (Sous les vents de Neptune a été écrit après L’homme aux cercles bleus et L’homme à l’envers). Peut-être est-il utile de préciser que les chaînes françaises sont historiquement connues pour diffuser les séries policières américaines (et les séries étrangères en général) sans le souci du respect de l’ordre de diffusion des épisodes.</p>
<p>Autor : Jérémie FRANCOIS</p>
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		<title>STORIA DEL VINO IN ITALIA</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 16:01:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Già in tempi antichi (XI secolo a.C.) all&#8217;Italia del Sud venne dato il nome di Enotria tellus,  “terra del vino”. Gli Enotri, popolo proveniente dalla Grecia centrale, avevano occupato la parte meridionale della penisola (le attuali Puglia, Basilicata e Calabria settentrionale) e portarono qui le prime viti provenienti dall&#8217;Egeo. Da allora la diffusione della vite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Già in tempi antichi (XI secolo a.C.) all&#8217;Italia del Sud venne dato il nome di Enotria tellus,  “terra del vino”.</p>
<p>Gli Enotri, popolo proveniente dalla Grecia centrale, avevano occupato la parte meridionale della penisola (le attuali Puglia, Basilicata e Calabria settentrionale) e portarono qui le prime viti provenienti dall&#8217;Egeo. Da allora la diffusione della vite si espanse verso nord fino al limite delle Alpi.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/vini-rossi.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-1150" title="vini-rossi" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/vini-rossi.jpg" alt="" width="386" height="289" /></a><span id="more-1144"></span></p>
<p>Nel VII secolo a.C. testimonianze etrusche dimostrano che nell’odierna Toscana il vino era prodotto e commerciato. Sappiamo anche che quando nel III secolo a.C. Annibale conquistò Roma tutta l’Italia meridionale era coltivata a viti. All’epoca dell’Impero Romano, la coltivazione della vite si diffuse nell’Italia settentrionale e nei territori d’oltralpe.</p>
<p>Nella Roma antica, l’uva veniva raccolta in una vasca (lacus vinaria) dove si procedeva alla pigiatura (con i piedi si schiacciavano gli acini d&#8217;uva), quindi, una volta riempita questa vasca, si aspettava che il mosto (il liquido ottenuto dalla pigiatura) si separasse dalle vinacce (le bucce dell&#8217;uva). Le vinacce venivano torchiate, il mosto invece passava in una vasca sottostante. In questo secondo lacus, dove poi finiva anche il mosto delle vinacce torchiate, aveva luogo la prima fermentazione. Dopo sette o otto giorni si travasava il mosto in grossi contenitori interrati dove si completava il processo di fermentazione.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/1_05.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1146" title="1_05" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/1_05-300x232.jpg" alt="" width="300" height="232" /></a></p>
<p>Il vino più ordinario veniva consumato o venduto appena limpido, attingendolo direttamente dai contenitori dove fermentava (si chiamava vinum doliare), quello di qualità o destinato alla vendita era invece travasato in anfore (si chiamava vinum amphorarium), dove riceveva trattamenti mirati a garantirne la corretta conservazione.</p>
<p>Nel mondo romano per bere vino si poteva anche andare nelle tabernae. Si trattava di locali simili alle nostre osterie, costituite da un arredamento molto semplice: tavoli e sedie, sgabelli e panche di legno, banconi in muratura. I proprietari o gestori delle tabernae, avevano di solito cattiva reputazione: appartenevano sempre ad una classe sociale molto bassa, spesso erano di origine servile, provenienti dalla Grecia o dall’Oriente. Il cibo delle tabernae era a buon mercato e il vino costava ancora meno.</p>
<p>Con le invasioni barbariche la viticoltura ebbe un periodo di decadenza per poi rifiorire molti anni più tardi nel XIII secolo e soprattutto nel Rinascimento. In questo periodo divennero sempre più frequenti le taverne,<br />
presenti sia nei centri urbani che nei piccoli borghi nelle campagne, nei luoghi di mercato, lungo i fiumi, nei porti, insomma in tutti quei posti nei quali vi era molta gente di passaggio o stanziale.<br />
Erano sorvegliate dalle autorità e i vini arrivavano da numerosi paesi e regioni. Quando le taverne si trovavano vicino al mare il taverniere andava a rifornirsi delle botti di vino sbarcate ed immagazzinate sulla spiaggia.</p>
<p>Poi gli ufficiali incaricati al controllo nelle città si accertavano che le botti fossero dotate degli appositi sigilli e che il vino non fosse adulterato.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/2_051.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1148" title="2_05" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/05/2_051.jpg" alt="" width="640" height="467" /></a></p>
<p>Dopo questi secoli molto fiorenti per il mondo del vino ci fu una lunga crisi.</p>
<p>La dominazione degli Asburgo segnò per l&#8217;Italia un periodo difficile perchè la casata austriaca preferiva importare dalla Francia,in particolare dalla Borgogna e per motivi simili anche la dominazione degli Spagnoli fu negativa. Poi, proprio quando nel XIX secolo stava inziando la ripresa, il catastrofico arrivo della filossera (l&#8217;insetto che attacca le viti e in breve tempo le distrugge) prima e un durevole periodo di guerre poi provocarono un&#8217;epoca davvero buia per i viticoltori.</p>
<p>Tuttavia attorno al 1960-70, anni del miracolo economico, assistiamo a un importante ritorno del vino nell&#8217;economia e sulle tavole degli italiani.</p>
<p>E&#8217; di questo periodo l&#8217;introduzione di normative che regolamentano la produzione (origine controllata, definizione dei territori di produzione, ecc.) e che porteranno a un notevole miglioramento qualitativo nella produzione del vino. Anche dal punto di vista quantitativo l&#8217;Italia ha recentemente raggiunto livelli da record e nel 2011 ha superato la Francia come primo paese produttore di vino al mondo, con 49,6 milioni di ettolitri.<br />
Autor: Filippo Abisso</p>
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		<title>Słuchaj lektora swego, mogłaś/eś mieć gorszego</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 09:12:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[-    Byłam pewnego dnia na konferencji poświęconej naszemu językowi – opowiadała mi  moja była kursantka,  z wykształcenia polonistka. – Prelegent twierdził uparcie, że wymowa nie jest aż tak istotna w nauce polskiego i nie ma większego sensu poświęcanie jej nadmiernej uwagi. Na to z końca z sali odezwał się inny uczestnik spotkania, mówiąc głośno: prosię? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">-    Byłam pewnego dnia na konferencji poświęconej naszemu językowi – opowiadała mi  moja była kursantka,  z wykształcenia polonistka. – Prelegent twierdził uparcie, że wymowa nie jest aż tak istotna w nauce polskiego i nie ma większego sensu poświęcanie jej nadmiernej uwagi. Na to z końca z sali odezwał się inny uczestnik spotkania, mówiąc głośno: prosię?<br />
<span id="more-1138"></span></p>
<p>Ten krótki i mocny, chyba sami przyznacie, wstęp dobrze wprowadza temat, jaki chciałbym dziś poruszyć na diablogo.pl  Już w poprzednim moim artykule sugerowałem, że nie sama komunikacja ma być celem w nauce. Dobre władanie językiem to poszanowanie dla jego reguł gramatycznych, wymowy, a przede wszystkim nieustanna praca nad samym sobą.<br />
To także rola nas, lektorów, bo przecież zapisawszy się do szkoły językowej liczyliście na kogoś, kto będzie was motywował do wysiłku i stanowił pewien wzór do naśladowania.</p>
<p>Nauka języka ma wiele wspólnego ze sportem, a to dziedzina którą pałam się jako dziennikarz już kilkanaście lat. Zaczynałem od gazetki szkolnej, a dziś jestem redaktorem naczelnym miesięcznika SPRint oraz stałym współpracownikiem innego periodyku poświęconemu piłce ręcznej Handball Polska.</p>
<p>-    Gdzie zaczyna się trening, tam kończy się demokracja – twierdzi mój ulubiony trener, nota bene nauczyciel akademiczki z tytułem doktora.</p>
<p>Moja idolka ze świata sportu w jednym z wywiadów przyznała z kolei, że zawodnik ma trenować dla siebie, nie oszukiwać nikogo i bezwarunkowo podporządkować się szkoleniowcom. Dopiero po zakończonym sezonie może zweryfikować, czy obrane metody były skuteczne i podjąć odpowiednie działania.</p>
<p>- Grupa mi  się buntuje, nie robi postępów,  ale ja jeszcze im pokaże moją dyktaturę – zapowiedział pół żartem pół serio znajomy lektor  Ten sam, który zapytał mnie kiedyś, dlaczego chcąc kupić „piselli” w polskim sklepie nie zrozumiano go, gdy powiedział : „poproszę groszki” To właśnie kwestia precyzji językowej i świadomości, że nie zawsze coś, co w naszej mowie ojczystej jest liczbą mnogą musi mieć formę pluralną w języku obcym. Piselli to po polsku groch.  Groszki to z kolei odpowiednik włoskiego arachidi.</p>
<p>Naprawdę ma znaczenie precyzja, syntetyczność i klarowność wypowiedzi. Włoski, jako język oparty na „grze na samogłoskach”, zastawia dużo pułapek na jego niedokładnych użytkowników.  Źle postawiony akcent, podwojenie litery albo „przekręcenie” samogłoski na końcu wyrazu może kompletnie zmienić sens wypowiedzi.</p>
<p>Pazzo, pezzo, pizzo, pozzo, puzzo – znaliście wszystkie te słowa?  Puzzo perché quel pazzo col pizzo mi ha chiesto di tirare fuori dal pozzo un pezzo di pizza. – „Pachnę przedziwnie”, bo ten wariat ze szpiczastą bródką poprosił mnie, bym wyciągnął ze studni kawałek pizzy.  Właśnie fantazja w formułowaniu zdań da wam większą szansę zapamiętania nowego słownictwa. Nie możecie iść śladami Pierino (Pierino to Piotruś, czyli włoski odpowiednik naszego Jasia ze szkolnych kawałów), który proszony o wymienienie trzech egzotycznych zwierząt przez nauczycielkę biologii powiedział: „un elefante e due giraffe”.  Najgorsze, że wedle dowcipu odpowiedziała ona: może być. Otóż nie, nie może.</p>
<p>Paradoksem naszych czasów jest to, że młodzi ludzie podają w listach motywacyjnych, że są kreatywni i pełni pasji.  Paradoksem, bo moje doświadczenia pokazują, iż wciąż zbyt mało osób pokazuje te cechy na zajęciach językowych. Ze szkodą głównie dla siebie.</p>
<p>Dlatego słuchajcie lektora swego, mogliście mieć gorszego!  Ze sportowo-lektorskim pozdrowieniem</p>
<p>Autor: Michał Pomorski</p>
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		<title>Il 25 aprile &#8211; Anniversario della liberazione d’Italia</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 15:13:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il 25 aprile in Italia è la Festa della Liberazione, si ricorda cioè l&#8217;anniversario della liberazione d’Italia dalla occupazione dall’esercito tedesco e dalla dittatura fascista nel 1945. Durante la seconda guerra mondiale (1939-1945), dopo il 1943, l&#8217;Italia si ritrovò divisa in due: al nord Benito Mussolini e i Fascisti avevano costituito la Repubblica Sociale Italiana, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il 25 aprile in Italia è la Festa della Liberazione, si ricorda cioè l&#8217;anniversario della liberazione d’Italia dalla occupazione dall’esercito tedesco e dalla dittatura fascista nel 1945.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/25-aprile-2012.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1134" title="25 aprile 2012" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/25-aprile-2012-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a><br />
<span id="more-1133"></span><br />
Durante la seconda guerra mondiale (1939-1945), dopo il 1943, l&#8217;Italia si ritrovò divisa in due: al nord Benito Mussolini e i Fascisti avevano costituito la Repubblica Sociale Italiana, vicina ai tedeschi e al Nazismo di Hitler, mentre al sud si formò in opposizione il governo Badoglio, in collaborazione con gli Alleati americani e inglesi.</p>
<p>Per combattere il dominio nazifascista si era organizzata la Resistenza, formata dai Partigiani. Il movimento della Resistenza fu caratterizzato dall&#8217;impegno unitario di tantissime persone di diverse idee politiche o fede religiosa, e di diverse classi sociali che avevano in comune la volontà di e impegnarsi e lottare per ottenere in patria la democrazia e il rispetto della libertà individuale e l&#8217;uguaglianza.<br />
Proprio il 25 aprile del 1945 furono liberate dai Partigiani, supportati dagli Alleati, Torino e Milano: questa data è stata assunta come giornata simbolica della liberazione dell&#8217;Italia intera e viene commemorata ogni anno in tutte le città d&#8217;Italia.<br />
Dopo la liberazione d’Italia dai nazifascisti i gruppi politici della Resistenza hanno ricostruito il nuovo stato italiano, La Repubblica Italiana che è nata il 2 giugno 1946.<br />
Oggi la “Festa del 25 aprile” viene chiamata anche Festa della Libertà: è un&#8217;occasione per ricordare che la libertà non è un valore gratuito che esiste automaticamente o una condizione che si mantiene da sola.</p>
<p>Questo canto popolare italiano, intitolato Bella Ciao, è diventato celeberrimo durante la Resistenza perché è stato idealmente associato al Movimento partigiano italiano:</p>
<p><iframe width="500" height="375" src="http://www.youtube.com/embed/4CI3lhyNKfo?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Voter pour la France</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 14:36:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Faire croire à tous les français de l’étranger que chaque voix compte le temps des élections est une chose. Réclamer de l’argent en est une autre. Pour ce qui est de mobiliser les français indécis et sauver ces élections d’une abstention record, chaque parti se pose là. Les français de l’étranger peuvent voter. Comme tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Faire croire à tous les français de l’étranger que chaque voix compte le temps des élections est une chose. Réclamer de l’argent en est une autre. Pour ce qui est de mobiliser les français indécis et sauver ces élections d’une abstention record, chaque parti se pose là.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/2191323354071.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1131" title="2191323354071" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/2191323354071.jpg" alt="" width="570" height="360" /></a><br />
<span id="more-1127"></span></p>
<p>Les français de l’étranger peuvent voter. Comme tous les français d‘ailleurs. Mais pour la première fois, ce vote d’exilé pourra s’effectuer par internet. Cela a bien entendu des conséquences pour les possesseurs d’un compte e-mail. Il y a quelques jours, j’ai reçu la lettre aux français écrite par Sarkozy et nul ne contestera le fait, après lecture, qu’elle a été écrite par lui. Car le jour où une personne dit envoyer un lettre et que vous recevez un machin de 36 pages et des poussières d’idées ramassées sur le rayon double « grimoire-taxidermie » consacré à la vie de Charles de Gaulle, il est clair que l’homme est désespéré et prêt à tout pour conserver sa couronne.</p>
<p>La gauche, pendant ce temps-là, n’est pas inactive bien que vénale puisqu’ils m’écrivent tous les deux-trois jours pour me parler d’avenir et m’encourager à faire des dons pour la sauvegarde de la France et du parti de gauche. Un parti qui devrait gagner les élections et qui ne m’a jamais versé d’argent, même par accident. Et comme accident il n’y a pas eu dans un sens, accident il n’ y aura pas dans la direction opposée.</p>
<p>Népotisme et jeux de pouvoir mis à part, rien de nouveau à signaler dans la politique française qui ne passionnent que les afficionados des partis respectifs qui espèrent que le parti leur trouvera un emploi une fois cette grande mascarade terminée.</p>
<p>Vocabulaire :<br />
un machin : un truc : une chose indéterminée. Objet , personne dont on ignore le nom.<br />
un grimoire : ouvrage ou discours obscur, inintelligible.<br />
la taxidermie :  art de préparer les animaux morts pour les conserver avec l’apparence de la vie.</p>
<p>Auteur : Jérémie François</p>
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		<title>Littérature policière en France</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature policière]]></category>
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		<description><![CDATA[Chaque année en France, poches et grands formats réunis, les Mankell, Vargas, Cobain, Dan Brown règnent en maître absolu des meilleures ventes pour leurs maisons d’éditions respectives. Et cela, en proportion best-sellerique. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, tous évoluent dans la discipline littérature policière. Si les Mankell, Cobain, Dan Brown, Highsmith constituent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1123" title="1" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/11.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Chaque année en France, poches et grands formats réunis, les Mankell, Vargas, Cobain, Dan Brown règnent en maître absolu des meilleures ventes pour leurs maisons d’éditions respectives. Et cela, en proportion best-sellerique.</p>
<p>Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, tous évoluent dans la discipline littérature policière. Si les Mankell, Cobain, Dan Brown, Highsmith constituent les poids lourds du genre (en matière de ventes), leurs confrères et consœurs sont aussi le pourquoi de l’existence de près de quatre-vingt collections polars proposées par plus de 60 éditeurs français.<span id="more-1120"></span></p>
<p>Ainsi, si au milieu des années 70, trois maisons d’édition se partageaient le marché de l’édition policière, de nouvelles collections sont apparues et se multiplient toujours. Nous pouvons citer Rivages/noir, Spécial Suspense chez Albin Michel ou Grands Détectives chez 10/18 (plaques tournantes des années 80), Actes Noirs pour Actes Sud (qui a publié la trilogie Millénium) ou encore la Baleine ou l’Atalante, cette dernière créée par Pierre Michaut qui a publié dans les années 90 de nombreuses anthologies policières.</p>
<p>Institutionnelle, incontournable, nerf de la guerre ou secteur-clé par la force des chiffres, la littérature policière dans son ensemble est devenue une poule aux œufs d’or pour l’industrie du livre. Une chose en entraînant une autre, les maisons d’édition à défaut d’originalité ont suivi le mouvement et ont lancé ou lancent des collections polars. Aujourd’hui, chaque grande maison d’édition a sa collection « policière ».</p>
<p>Seul genre littéraire à ne pas voir le niveau de ses ventes s’éroder, il permet aux maison d’éditions de gagner suffisamment d’argent pour tenter des coups, publier de nouveaux auteurs et faire vivre des espoirs talentueux vendant des milliers d’exemplaires ou moins. Cela a officiellement donné 18 000 000 de polars vendus en 2003. 20 000 000 chaque année.</p>
<p>Cela représente un quart des livres vendus. Les chiffres sont d’autant plus impressionnants que la lecture en général diminue au profit d’autres loisirs et que les revenus dans le monde des livres s’en ressentent. Ces chiffres sont en réalité inimaginables quand on pense que, jusqu’aux années 60, la littérature policière était cantonnée au rang de littérature « populaire » avec tout ce que ce mot avait de péjoratif. Une littérature populaire, mal-aimée, presque stigmatisée qui était accessible dans les gares et les aéroports.</p>
<p>Aujourd’hui le polar se vend dans tous les pays, dans toutes les librairies (même les plus huppées) pour le plus grand bonheur des éditeurs, des lecteurs et des écrivains. Et surtout ne vous risquez pas à dire à un lecteur de roman policier qu’il lit un roman de gare, quand bien même il serait assis dans le même wagon TGV que vous !</p>
<p>Oublions un peu les gares, notre poule aux œufs d’or et l’arithmétique comptable et concentrons-nous sur ce que la littérature policière a conquis et qui ne se comptabilise en monnaie sonnante et trébuchante, c’est-à-dire son prestige. Car c’est un virage à 180 degrés qui s’est opéré de ce point de vue.<br />
Ainsi, en 2003 les œuvres de Simenon ont intégré la « Bibliothèque de la Pléiade » et rejoint les trésors classiques de la littérature mondiale. « Le polar » genre mineur est devenu genre avec un grand G. De nouveaux prix et récompenses attribués aux auteurs de littérature policière ne cessent d’apparaître. De tâcherons ou d’habiles faiseurs, les écrivains de littérature policière sont devenus des auteurs, reconnus, appréciés et victimes consentantes d’une exposition médiatique qui ne fait qu’amplifier le phénomène.</p>
<p>Dossiers polars, suppléments polars, enquêtes, nouveaux catalogues mis à la disposition en lignes ou dans les librairies, tout est bon pour attirer une clientèle ou au moins ne pas perdre l’actuelle. Car la concurrence, tapie dans l’ombre des projecteurs bien braqués sur des écrivains vendant plusieurs centaines de milliers d’exemplaires, s’affaire et cherche aussi la perle rare.</p>
<p>Si la littérature policière est devenue le filon qu’aucune maison d’édition n’a envie de laisser passer, les magazines spécialisés ne sont pas en reste et mettent de l’eau à leur moulin en proposant des références, des titres qui sont les nouvelles pépites du moment. Qui dit plus vendu ne dit-il pas aussi mieux vendu ?</p>
<p>Forte demande, offre tout aussi abondante, demande de traductions, style tranchant, suspense au diapason, la littérature policière est certes un secteur crucial de l’industrie du livre. Mais c’est aussi et surtout un genre littéraire (et pas un sous-genre) qui ne se bat plus pour conquérir des lettres de noblesse et qui occupe la place qui est la sienne, à savoir une très bonne.</p>
<p>Auteur : Jeremie Francois</p>
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		<title>Con Cuba y en Cuba, con mi MADRE MAMBISA.</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 16:06:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[El papa Benedicto XVI ha llegado a Cuba. No puedo evitar sentir, en estos días especialmente,  la distancia con mi Cubita. El Papa visitará el Santuario de la Virgen de la Caridad del Cobre, la ciudad de Santiago de Cuba y la capital del país, mi ciudad, la Ciudad de la Habana. Su visita se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1103" title="1" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/04/1.jpg" alt="" width="271" height="203" /></a></p>
<p>El papa Benedicto XVI ha llegado a Cuba. No puedo evitar sentir, en estos días especialmente,  la distancia con mi Cubita. El Papa visitará el Santuario de la Virgen de la Caridad del Cobre, la ciudad de Santiago de Cuba y la capital del país, mi ciudad, la Ciudad de la Habana. Su visita se une a la celebración de los 400 años de la aparición de la  Virgen de la Caridad, Patrona de Cuba, en la Bahía de Nipe, al este de Cuba. Será un  peregrino más de la CARIDAD. Para nosotros cubanos, creyentes y no creyentes, la Virgen de la Caridad constituye una presencia maternal cercana, un símbolo de cubanía, una expresión bien clara de lo que es un cubano: CERCANÍA, CANDIDEZ, PASIÓN.<span id="more-1102"></span></p>
<p>A lo largo de la historia de Cuba, la Virgen de la Caridad, CACHITA como le decimos muy cercanamente, ha sido una fiel madre acompañante de sus hijos. En su aparición, hace 400 años, se manifestó a simples pescadores que hacían su faena. Posteriormente, a lo largo de toda la guerra de independencia contra España, se convirtió en un símbolo de nuestra identidad desde su color moreno, desde su invocación para el refugio y el amparo. Con los mambises, así se llamaban los hombres y mujeres que luchaban contra España, se convirtió en UNA VIRGEN Y MADRE MAMBISA. Durante los años del comunismo acérrimo, de la negación de la fe, de la falta de libertades religiosas se mantuvo firme su culto y su invocación desde las imágenes escondidas colgadas en armarios, desde las conversaciones de abuelos, desde la esperanza de muchos cubanos que con una soga al cuello y un dolor en el pecho le decían ¡AYÚDAME MADRE MÍA!</p>
<p>Como buena Madre ha sabido esperar paciente porque sabe que tantos cubanos fuera y dentro de la isla la llevan en su corazón y en su vida. A lo largo de este último año, la imagen de Cachita ha estado visitando cada lugar de Cuba, llevando un mensaje de reconciliación, de un más allá. En cada rincón se ha proclamado “TODOS TUS HIJOS A TI CLAMAMOS, VIRGEN MAMBISA, QUE SEAMOS HERMANOS” Quizás para vosotros esto no signifique mucho pero para nosotros cubanos, marcados por la separación de familias, a veces sin verse por casi 20 años, marcados por los antagonismos políticos, marcados por la falta de  diálogo y el resentimiento, marcados por la desconfianza hacia aquellos que son capaces de vender hasta seres queridos por un puesto de trabajo, un viaje o una vida “mejor”, este himno se convierte en una confirmación de la esperanza que queremos una CUBA mejor, una CUBA CON TODOS Y PARA EL BIEN DE TODOS.</p>
<p>En las primeras palabras dedicadas por el papa Benedicto XVI a todos los cubanos se proclama: “EN CUBA YA SE ESTÁ MIRANDO EL MAÑANA, CUBA VE EN EL MAÑANA, ENSANCHAR SUS HORIZONTES”. Con estas palabras me quedo. No dudo que la visita del papa a mi país también tenga un trasfondo político bien fuerte pero hoy no quiero pasar por este camino asqueroso de la política. Si lo desean, estoy dispuesto a socavar cualquier duda o inquietud al respecto.</p>
<p>Hoy me quedo con el aliento de esperanza, con el nudo en la garganta emociona´o  confiado en que Dios se vale de cualquier medio para transmitir su gracia y creo que su presencia divina será signo visible de confirmación en la esperanza, la reconciliación y la escucha sentida que los cubanos necesitamos. Hoy me uno a mi familia y a mi otra familia de amigos con la esperanza de que se ensanche el horizonte cubano ¡REZO Y ME EMOCIONO CON ESTO!</p>
<p>Además les pongo como adjunto el himno que esperanzado expresa el deseo de unidad reconciliada de  los cubanos y además una canción popular que manifiesta la relación cercana que tenemos con nuestra MADRE DE LA CARIDAD.</p>
<p><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/SrZYlqttA44" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;">VIRGEN MAMBISA</p>
<p style="text-align: center;">Madre, que en la tierra cubana<br />
Riegas desde lo alto tu amor;<br />
Madre del pobre y del que sufre,<br />
Madre de alegría y dolor:</p>
<p style="text-align: center;">Todos tus hijos a ti clamamos,<br />
Virgen Mambisa, que seamos hermanos.</p>
<p style="text-align: center;">Madre, que en tus campos sembraste<br />
Flores de paz y comprensión:<br />
Dale unidad a tu pueblo,<br />
Siembra amorosa la unión.</p>
<p style="text-align: center;">Madre, que el sudor de tus hijos<br />
Te ofrezca su trabajo creador.<br />
Madre, que el amor a mi tierra<br />
Nazca del amor a mi Dios.<br />
SI VAS AL COBRE<br />
Cuando tu vayas a Oriente<br />
mi legendaria región<br />
tierra que tiembla caliente<br />
cuna del sabroso son<br />
Llégate a Puerto Boniato<br />
mira la loma de San Juan<br />
vete al caney por un rato y prueba las frutas que allí dulce están<br />
.<br />
Cuando pienso en mi Morena<br />
que se llama Caridad<br />
rezo como alma buena<br />
por toda una eternidad<br />
Virgencita tu eres buena<br />
hazme un milagro de amor<br />
mira que muero de pena si tu no mitigas a mi cruel dolor<br />
.<br />
Y SI VAS AL COBRE<br />
QUIERO QUE ME TRAIGAS<br />
UNA VIRGENCITA DE LA CARIDAD<br />
Aaay que si vas pa&#8217; lla<br />
donde esta cachita<br />
tráeme una estampita de la Caridad pa&#8217; mi mamá<br />
(CORO) Y SI VAS AL COBRE<br />
QUIERO QUE ME TRAIGAS<br />
UNA VIRGENCITA DE LA CARIDAD<br />
Aaay yo no quiero flores<br />
yo no quiero estampa<br />
lo que quiero es Virgen dee la Caridad pa&#8217; mi mamá.<br />
(CORO) Y SI VAS AL COBRE<br />
QUIERO QUE ME TRAIGAS<br />
UNA VIRGENCITA DE LA CARIDADY si vas pa&#8217; lla<br />
donde mi negrita<br />
tráeme una estampita dee la caridad<br />
(CORO) Y SI VAS AL COBRE<br />
QUIERO QUE ME TRAIGAS<br />
UNA VIRGENCITA DE LA CARIDAD<br />
Aaay que si vas pa&#8217; lla<br />
donde esta cachita<br />
tráeme una estampita dee la Caridad pa&#8217; mi mamá</p>
<p>Autor: Armando Cruz</p>
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		<title>Cztery czasy to za mało</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 14:22:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dialogo]]></category>
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		<category><![CDATA[Michał Pomorski]]></category>
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		<category><![CDATA[włoski]]></category>
		<category><![CDATA[włoski w Lublinie]]></category>

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		<description><![CDATA[- A ile czasów jest we włoskim? – to paskudne, skądinąd, pytanie słyszeli już chyba wszyscy italianiści uczący języka Dantego. Dlaczego paskudne? Bo źle świadczy o zadającym, nawet jeśli kieruje nim zwyczajna ludzka ciekawość. Trudności danego języka nie określa bowiem w ogóle ewentualna liczba jego czasów. Weźmy najprostszy przykład, czyli polski. Mamy ich zaledwie cztery, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/5a5d41dd3278cec3a0aa4dae1fc3b7541.png"><img class="aligncenter  wp-image-1098" title="5a5d41dd3278cec3a0aa4dae1fc3b754" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/5a5d41dd3278cec3a0aa4dae1fc3b7541.png" alt="" width="641" height="365" /></a></p>
<p>- A ile czasów jest we włoskim? – to paskudne, skądinąd, pytanie słyszeli już chyba wszyscy italianiści uczący języka Dantego. Dlaczego paskudne? Bo źle świadczy o zadającym, nawet jeśli kieruje nim zwyczajna ludzka ciekawość. Trudności danego języka nie określa bowiem w ogóle ewentualna liczba jego czasów. Weźmy najprostszy przykład, czyli polski. Mamy ich zaledwie cztery, w tym, o zgrozo, dwa przyszłe i raptem jeden przeszły. Ale jak mówią złośliwi, skoro to morze mamy na północy, a góry na południu, wszystko u nas musi być tak jakoś pokręcone. Nawet „no”, które nad Wisłą znaczy „tak”. Polski z tak śmieszną wręcz ilością czasów powinien być statystycznie przynajmniej dwa razy prostszy od włoskiego, który czasów ma osiem, nie wliczając nawet presente progressivo. Ale tak nie jest, bo na naszych formach dokonanych i niedokonanych czasowników polegnie każdy obcokrajowiec. To nic, że wyrzuciliśmy z użycia czasy zaprzeszłe, obecne wciąż w wielu europejskich językach. Jedyną radą, jaką możemy przekazać cudzoziemcom jest zatem nauka, nauka i jeszcze raz nauka. Identycznie jednak możemy zachęcać samych siebie, gdy zgłębiamy tajniki języków romańskich w Dialogo.<br />
<span id="more-1093"></span><br />
Tytuł tego wpisu nie odnosi się jedynie do naszej mowy ojczystej. Z przykrością można zauważyć, że z ośmiu włoskich czasów wielu kursantów wybiera równo połowę. Owszem, zupełnie przyzwoicie można komunikować się, znając presente, futuro semplice, imperfetto i passato prossimo. Ba, przeżyjemy nawet bez tego drugiego, zastępując go formami czasu teraźniejszego. Pytanie jednak, czy tylko komunikacja jest naszym celem w nauce języka?</p>
<p>Kilka lat temu uczyłem maturzystkę, która po zdanym egzaminie wprawdzie nie zdecydowała się na dalszą naukę, ale nie chcąc tracić kontaktu z językiem, postanowiła zacząć czytać książki po włosku. Po paru stronach odłożyła jednak lekturę i wysłała mi dramatyczny sms : „co to w ogóle za czasów oni tu używają?” Przestraszyłem się i ja, myśląc że kursantce wpadły w ręce „Le mie prigioni” Silvio Pellico albo inne memorialistyczne „bestsellery”. Rzeczywistość okazała się jednak dużo mniej skomplikowana. Książką był bodaj Harry Potter, a używanym nagminnie czasem passato remoto.</p>
<p>-    To jest właśnie ta struktura, której nigdy nie chciałaś się uczyć, twierdząc, że już nikt jej nie używa i nie będziesz sobie nią głowy zaśmiecać” – odpisałem za 72 grosze, ale nie bez satysfakcji.</p>
<p>Passato remoto, o którym mowa jest czasem uznawanym za historyczny i stosowanym głównie w języku pisanym. Na południu Włoch wielu mieszkańców używa go jednak, na przekór normom gramatycznym, do opisywania nawet bardzo bliskiej przeszłości. To kolejny powód, dla którego warto poznać formy passato remoto, nawet jeśli odmiana czasownika essere zaczyna się od FUI, potem jest wprawdzie dość neutralne FOSTI, ale ogólnie jest FU, jak twierdzą  dowcipniejsi kursanci.</p>
<p>Innym tematem rzeką jest tryb łączący, czyli congiuntivo. Z naszego słowiańskiego punktu widzenia rzecz zgoła niepotrzebna i trudna do opanowania. Bo po co  niby używać dwóch różnych  trybów do prawie identycznie brzmiącego zdania „ Jestem pewien, że on przyjdzie wieczorem” .(sono sicuro che lui viene/verrà stasera) „ Wątpię, że on przyjdzie wieczorem” (Dubito che lui venga stasera). Warto jednak pamiętać, że congiuntivo nie ma jedynie charakteru stylistycznego, jak uważają błędnie niektórzy, a czasami jest jedyną prawidłową formą po danych wyrażeniach. Chcąc przedstawić nasze pragnienia czy oczekiwania, czyli po słowie „che” odpowiadającemu  polskiemu „aby”, „żeby” w drugiej części zdania musi być użyty po włosku tryb łączący.</p>
<p>A jeśli nawet congiuntivo miałoby tylko wartość stylistyczną i nobilitowało jedynie osobę dobrze się nim posługującą, czyż nie ma racji Umberto Eco, twierdząc że tylko osoba znająca tryb łączący ma możliwość wyboru, czy go używać czy nie?  Nazwisko słynnego włoskiego pisarza pada tu nie bez przyczyny, bo do tego stopnia „polubił” on stosowanie congiuntivo, że niektórzy zastanawiają się, czy jeśli pomyli kiedyś formę trybu łączącego dojdzie do końca świata…</p>
<p>Autor: Michał Pomorski</p>
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		<title>La Semana Santa en España</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 18:16:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Wielkanoc w Hiszpanii]]></category>
		<category><![CDATA[Wielki Tydzień w Hiszpanii]]></category>
		<category><![CDATA[zwyczaje świąteczne w Hiszpanii]]></category>

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		<description><![CDATA[Queridos Alumnos: ¡Por fin ha llegado la primavera! En esta época la fiesta más importante para la mayoría de los europeos es la Pascua. Todos estamos esperándola con impaciencia. Para los españoles la Pascua es mucho más que una fiesta religiosa, es un periodo sagrado que se vive de una forma especial, en un ambiente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1080" title="1" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a><span id="more-1076"></span></p>
<p>Queridos Alumnos:</p>
<p>¡Por fin ha llegado la primavera! En esta época la fiesta más importante para la mayoría de los europeos es la Pascua. Todos estamos esperándola con impaciencia.</p>
<p>Para los españoles la Pascua es mucho más que una fiesta religiosa, es un periodo sagrado que se vive de una forma especial, en un ambiente único, lleno de pasión y de fe. Y la verdad es que, en esta  época del año, es cuando se siente más intensamente el Cristianismo, ya que se conmemora la Pasión, Muerte y Resurrección de Jesucristo.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1079" title="2" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/2.jpg" alt="" width="190" height="266" /></a></p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1081" title="3" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/3.jpg" alt="" width="437" height="333" /></a></p>
<p>Las celebraciones de la Semana Santa en España, es decir,  las procesiones, famosas en toda Europa, empiezan el Domingo de Ramos y duran hasta el Domingo de Resurrección. Las organizan agrupaciones de gente devota, llamadas cofradías. También se suelen dar &#8220;ofrendas&#8221; a las imagenes de María, Jesucristo u otros santos, por las que se siente un especial aprecio. Estas ofrendas, normalmente consisten en ofrecerse a hacer algo si la imagen a la que se adora nos ayuda a resolver algún problema familiar. Lo que se ofrece son ante todo los sacrificios, como el de asistir a las procesiones con los pies descalzos, o en algunas zonas más radicales , incluso a revivir los momentos más duros de la pasión, hiriéndose a sí mismos para sentir el mismo dolor que sentía Cristo acudiendo a la cruz. En cada una de las procesiones pueden figurar una o varias hermandades, cada una llevando su respectivo paso o pasos, que suelen ser imágenes de la Pasión de Cristo, de María o los de santos.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1082" title="4" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/4.jpg" alt="" width="600" height="398" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/5.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-1083" title="5" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/5.jpg" alt="" width="574" height="431" /></a></p>
<p>También aparecen las personas vestidas de forma especial, llamadas  penitentes o nazarenos con sus correspondientes insignias. Los penitentes suelen llevar gorros cónicos, muy característicos de España que, según el lugar, se denominan como capuchas, capirotes, capillos y capiruchos. De estos gorros parte el antifaz, es decir, una tela que les oculta la cara, garantizando la penitencia anónima. Cada hermandad tiene un color de tunica diferente y un titular que le diferencia de las demás.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1084" title="6" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/6.jpg" alt="" width="397" height="297" /></a></p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1085" title="7" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/7.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Hay que decir también que en cada ciudad española las procesiones se organizan de forma muy parecida, pero no igual. En las distintas localizaciones difieren las vestimentas y las costumbres. En las ciudades del sur de la península como, Granada, Málaga, Córdoba, la Semana Santa tiene especial relevancia. No obstante la ciudad donde las procesiones  son más representativas y majestuosas es Sevilla.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/8.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-1086" title="8" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/8.jpg" alt="" width="558" height="373" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Algunos vídeos:</p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/xc1WgHBSVIo?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="375" src="http://www.youtube.com/embed/Hsh2QGoVEo0?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/RgVdm1xmTXk?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Autor: Ania Cieniuch</p>
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		<title>EL DÍA DE LA MUJER</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 16:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hace unos días las mujeres recibimos flores y felicitaciones por parte de nuestros maridos, novios, hermanos, etc. Sin embargo ni siempre ha sido así en Polonia -¿recordáis cuando se regalaban medias y claveles en la época comunista?- ni en todos los países se celebra del mismo modo. Este artículo vamos a dedicarlo a reflexionar un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hace unos días las mujeres recibimos flores y felicitaciones por parte de nuestros maridos, novios, hermanos, etc. Sin embargo ni siempre ha sido así en Polonia -¿recordáis cuando se regalaban medias y claveles en la época comunista?- ni en todos los países se celebra del mismo modo. Este artículo vamos a dedicarlo a reflexionar un poco sobre este día tan especial.</p>
<p><a href="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/Clipboard01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1070" title="Clipboard01" src="http://www.diablogo.pl/wp-content/uploads/2012/03/Clipboard01.jpg" alt="" width="377" height="400" /></a><span id="more-1068"></span><br />
El Día Internacional de la Mujer se celebra en muchos países del mundo sin interrupción desde hace más de cien años. Hay mucha polémica en cuanto a la fecha y origen de la celebración de este día. Uno de los orígenes más extendidos es la conmemoración de un incendio en una fábrica de Nueva York en la que murieron 129 mujeres. Sin embargo no parece ser ese el origen y sólo podemos afirmar que fue la ONU quien estableció la fecha concreta del 8 de marzo y lo hizo con el objetivo de  defender la lucha por los derechos de la mujer.<br />
Aunque en los últimos años se ha avanzado mucho en la lucha por los derechos y la igualdad de la mujer, todavía hoy podemos encontrar datos que nos sorprenden y nos muestran el largo camino que nos queda por delante.<br />
¿A que no sabías que…?<br />
•    El 75% de personas analfabetas en el mundo son mujeres. En los países empobrecidos muchas niñas tienen que dejar la escuela para trabajar o dedicarse a tareas del hogar.<br />
•    Las mujeres producen el 50% de los alimentos pero sólo son dueñas del 1% de la tierra. Las mujeres tienen menos propiedades que los hombres y, en muchos países, las leyes les impiden tenerlas.<br />
•    Las mujeres y niñas trabajan más duro y más horas que los hombres, pero ganan menos en cualquier parte del mundo. Además son los hombres quienes ocupan los puestos más importantes.<br />
•    Sólo hay un 7% de diputadas en el mundo. Hay países en los que el número de mujeres que ocupan cargos políticos es nulo. En España el número de diputadas es del 11%.<br />
•    Todavía hay mucha mujeres en el mundo que mueren durante el embarazo o el parto. Aunque en América del Norte sólo hay una muerte por cada 3700 mujeres embarazadas, en África la cifra es estremecedora: de 1 entre 16.<br />
•    En todo el mundo se maltrata a las mujeres por el simple hecho de ser mujeres. Ejemplos: en algunos países asiáticos se valora más a los varones, incluso se ha convertido en un negocio elegir el sexo del bebé antes de su nacimiento. Un horroroso ejemplo puede ser el de abortar en caso de que el futuro bebé sea una niña u otro, peor todavía, el de asesinar a niñas recién nacidas. En otros países que podemos pensar más civilizados como España, la cifra de mujeres maltratadas todavía es de 1,4 entre cada 10 mujeres.<br />
Después de todos estos datos podemos reflexionar y llegar a alguna conclusión sobre la celebración de este día. Podemos recibir flores con una sonrisa pero no quedarnos ahí, no quedarnos en sentirnos queridas y adoradas. Debemos darnos cuenta del verdadero objetivo de este día, y luchar por aquellas desigualdades todavía presentes en nuestra sociedad y, sobre todo, en los derechos de muchas mujeres del mundo que se encuentran en una situación aún peor.</p>
<p>Autor: Asia Wójtowicz</p>
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